Nouvelles érotiques, actu sexe
Je bougonne depuis plusieurs jours... je ronge mon frein dans mon coin. Je la croise dans la cuisine et me dis que cela ne peux plus durer et que nous devons parler. La demande est simple : un peu plus d'attention de sa part, qu'elle prenne les choses en main et que je ne sois pas toujours le déclencheur de nos ébats. "Je veux que nous nous amusions ensemble, je n'ai pas envie d'aller voir ailleurs, je veux être ton esclave". Une forte excitation nous envahit et nous montons sans rien nous dire dans la chambre. Je me mets à quatre pattes et elle sort une cravache. Sans sommation, elle me frappe violement les fesses à plusieurs reprises. Je serre les dents, une douleur envahit mon postérieur et je n'ose pas l'arrêter de peur qu'elle ne veuille plus recommencer un jour. HA! C'est ce que tu veux... TIENS, TIENS, TIENS, ces mots accompagnent chaque coup de cravache. La douleur fût encore plus forte quand elle arrêta de frapper de sa main lourde. J'avais la sensation d'être assis sur de la braise. Elle desserra ma ceinture et baissa mon pantalon. Elle poussa un cri de surprise en voyant les marques rouges légèrement violacées laissées par son travail. "Mais je croyais que tu n'avais pas mal, donc je ne me suis pas arrêtée". Elle m'avoua plus tard que ce qui l'excitait était de m'entendre gindre de douleur.
Je lui ai demandé si je pouvais me lever. Elle acquiessa et me dit : "baise moi". Je passais la main dans sa culotte et constata que cet épisode l'avait énormément éxcité au point qu'elle était toute mouillée. Je l'ai positionnée en levrette sur le lit, lui ai baissé son jean et l'ai prise fougueusement pour venir en elle rapidement dans un râle de bonheur mutuel.
Depuis ce jour, je n'ai qu'une idée en tête : Quand vais-je prendre ma prochaine correction?
Sébastien - Les dessous chics