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Nouvelles érotiques, actu sexe

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S. Secrétaire particulière

lynda-carter--secretaireNous entrons dans la ville chic de la banlieue ouest. Le GPS nous indique le coin d'une rue où se sont agglutinées une quinzaine de voitures. Nous sommes reçus sur le péron de la maison par un homme d'une cinquantaine d'années, cheveux et baccantes grises, tout droit sorti des Fjords et un travesti. Ils nous accueillent chaleureusement et l'idée de serrer la main à cette grande brune gainée d'une robe  noire est ridicule. La bise la mettra en confiance pour une mise en bouche ultérieure. Nous passons par la cuisine de la maison bourgeoise où nous posons bouteille de champagne et gâteau au milieu d'une  table déjà bien garnie par les convives. Certains diront que d'apporter alcool et victuailles fait partie des us et coutumes du libertinage, d'autres diront que c'est ringard ce buffet campagnard, nous, nous considérons cela comme du savoir-vivre. Nous n'arrivons pas les mains vides, que ce soit dans une soirée avec des horizontaux ou avec des verticaux.

La grande robe noire nous fait la visite des lieux. Elle nous emmène au sous-sol où nous déposons nos manteaux et sac à main de Madame. Au même moment, un quinquagénaire à la queue de cheval tressée se précipite pour se changer. Un signe de courtoisie... Il nous capte à peine... trop pressé de rejoindre la fête qui peut décoller à tout moment. Il revêt un slip paillette et une veste queue de pie au style Louis XIV de couleur bordeaux et dorée. Sa femme, sa cadette de 20 ans, le suit sans broncher. Nous leur emboitons le pas afin de ne pas perdre non plus une miette de ce buffet libertin piquant. Toutes les pièces de la demeure ont été vidées d'objets pouvant être emcombrants. Elles sont vastes et parsemées d'épicuriens habillés de noir pour l'occasion. Au milieu, les organisateurs de la soirée brillent de part leur charisme. L'homme de taille moyenne aux cheveux bruns, pantalon noir et chemise blanche ouverte, enserre le cou de sa belle soumise brune, menue et vêtue simplement d'un string de couleur rouge et d'un percing à chaque sein.

Ma belle sera la seule de la soirée à avoir osé la touche de couleur rouge sur son corset de dentelle noire. Nous nous faisons la même remarque : Nous sommes dans un film dans lequel les protagonistes ne manquent pas d'aura, de classe. Le scénario semble au premier abord érotique mais nous savons que d'une minute à l'autre le régisseur aura changé d'avis pour un film pornographique. Nous nous présentons et remercions nos hôtes pour leur invitation. Quelques banalités plus tard, Maîtresse Laetitia est attirée par des bruits de fouets provenant du fond de la pièce. Je la suis et nous nous frayons un passage au milieu des voyeurs et nous assistons à une première scène sado-masochiste. Une femme pulpeuse, cheveux longs bruns tombant le long d'une robe fuseau noire, manie avec dextérité deux fouets sur les fesses d'un jeune homme à genoux sur un canapé, pantalon baissé. Maîtresse Laetitia, en cours d'apprentissage, s'approcha de la dominatrice et lui demanda quelques conseils. A l'unisson, elles firent tournoyer leur fouet pour le plus grand plaisir du soumis et de l'assistance. Satisfait de cette première intervention, nous continuâmes notre tour du propriétaire à l'ouïe. Nous sommes attirés par un autre son familier. Nous entrons dans une pièce où plusieurs matelas ont été parsémés. Au fond, sur l'un d'eux, une jolie blonde se fait fesser vigoureusement par un homme. Nous nous approchons et je demande si je peux l'aider dans sa tâche. Le Maître acquiesse. Je commence à pétrir les fesses puis à claquer doucement cet arrière train légèrement rouge. Chacun d'une main, nous nous entraînâmes dans ce jeu, les coups de plus en plus forts et de plus en plus rapprochés. Le rouge devint vif. La propriétaire de ces fesses à l'origine blanches commençait à vasciller mais elle ne voulait pas abandonner, jusqu'à ce que son ventre se couche. Son maître s'approcha de son oreille : "Tu veux arrêter?". "Non" répondit-elle. Elle remonta sa croupe pour une seconde "chauffe". Ma belle s'occupait de sa bouche et de sa poitrine mais nous constatons rapidement que leur jeu a atteint les limites qui ne sont pas les nôtres.

De retour dans la pièce principale, une jeune femme brune, coupe au carré, en tailleur noir, chemisier blanc et talons hauts est seule. Ses lunettes mettent la touche finale à une tenue et un comportement d'une secrétaire fraîchement sortie ou prête à entrer dans un fantasmes que les hommes affectionnent particulièrement. Je n'ai aucun mal à la convaincre de nous accompagner dans la pièce matelassée. Nous croisons le jeune soumis que nous entraînons au passage. Nos corps s'emmêleront durant quelques minutes jusqu'à l'orgasme mutuel mais, avouons que dans ce genre de soirée, cela est du ressort du banal.

S. la secrétaire repris sa place dans le salon. Il ne suffit de quelques secondes pour qu'un étalon la déloge. Alors que ma jolie compagne s'appliquait  à une fellation sur un bel homme d'une quarantaine d'année, les cheveux grisonnants, je demandais à la préposée aux tâches administratives si je pouvais abuser d'elle une seconde fois. "Non, jamais deux fois avec les mêmes personnes dans une soirée". La douche fût froide mais pas au point de nuire à ma libido. Je reste voyeur de ce film qui se déroule devant moi. Le dominateur ayant mis de côté son fouet, pratique maintenant une levrette endiablée. Je tente une seconde approche et la brune décoiffée de plaisir se laisse aller à me prendre en bouche. L'homme derrière elle ne se satisfaisant pas d'une normalité, même en levrette, posa quelques gouttes de lubrifiant sur son préservatif et s'engagea dans l'orifice le plus serré. Elle était tétanisée de plaisir et se concentrait sur son ventre pour que tout se passe sans incident. Je me glissais alors en dessous d'elle entre ses quatre membres et je mis mon sexe dans son vagin abandonné par l'autre membre que je sentais aller et venir dans son rectum. Il ne fallut que quelques instant pour que nous jouissâmes tous ensemble.

S. repris ses esprits, réajusta sa tenue et avant de reprendre sa place dans le salon avoua à l'assemblée qu'elle venait de vivre intensément sa première double pénétration.

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